» ... EXPRESSIONNISME au XXIème SIECLE.. (http://peintex.zeblog.com/)

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peintexMoi, PEINTEX, fan de VINOT/SULLIUS, le peintre expressionniste franc comtois encore vivant, je vous propose des Reportages sur ses apparitions publiques ET, en 2010, SA VISION DES SAINTS du JOUR que je POMPE SUR SON BLOG

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SANDRINE FANTOME de la Nuit

Par peintex :: 21/10/2010 à 8:18 :: Les saints de Sullius

http://sullius.over-blog.com/article-2-avril-sandrine-fantome-de-la-nuit-47817458.html

Aujourd'hui, Sainte Sandrine
      Joli petit prénom à la fluidité de la cendre qui coule entre les doigts, Sandrine serait un diminutif d'Alexandra, mais on se contentera de ses 8 lettres, c'est déjà
bien long à écrire !
    Morte dans des souffrances inouïes, même pour l'époque, vu qu'elle finit sa vie rongée par un cancer généralisé qu'elle soigna sans succès avec moult mortifications, flagellations et autres gâteries en usage chez les Clarisses,
sainte Sandrine  qui naquit Alessandrina Ricci du côté de Florence dans les années
1522, entendit très tôt l'appel de Jésus et rapidement se voua à son culte..
Entrée dans les ordres à la puberté, elle y resta voilée toute sa vie, mettant à profit son expérience du sujet pour fonder un couvent à Foligno, en Toscane, où elle se faisait appeler Catharina.
    Même pas martyre, l'époque en était passée, elle réussit toutefois à rester
vierge pendant 67 ans, se gardant toute neuve pour son gourou céleste..
On dit d'elle que sa voix était un murmure léger comme le parfum montant
 des roses  les soirs de pleine lune, et que ses gestes avaient la délicatesse
de la dentelle anglaise, mais que sa volonté ressemblait à celle du Lycra (tm).
  Et, toute cette volonté, elle l'employait à soigner et à nourrir les malades
et les pauvres. Mais, pour ne pas se complaire dans l'auto-satisfaction du
soignant  qui guérit, elle se punissait à coups de fouet chaque fois qu'une
once de bonheur tentait d'entrer en elle lorsqu'on lui disait merci.
   On raconte d'elle qu'à force de se taper le cuir, son bras droit faisait
le double de son bras gauche et que la peau de son dos, devenue insensible,
avait la douceur d'une peau de crocodile..
Mais ce ne sont sûrement que des commèrages de jalouses!
Sûrement, car elle connaissaît les onguents qui guérissent, ceux qui lissent
 les rides, qui font briller les cheveux et blanchir les dents...
    Puis un jour, le 2 février 1569, elle mourut.
On entendit alors un choeur d'anges s'élever dans la chapelle du couvent..
Mais Dieu, qui ce jour là avait aussi une épidémie de peste sur les bras, se planta dans l'envoi de ses troupes, et lui envoya des anges d'opérette qui entonnèrent devant l'assemblée ébahie un air devenu depuis très célèbre :
 " ô Catérina la bella tchickss tchickss.."
au lieu du "libera me domine" et autre "Dies Irae"  habituellement de circonstance ..

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